




Fondations :
Le bâtiment repose sur 134 piliers en chêne (dont 62 armés d'un sabot en fer).
Ces piliers sont enfoncés jusqu'à "refus de mouton" (masse en fonte chutant de haut sur le pieu jusqu'à blocage dans le sol) dans un sous-sol très compact et compatible pour de très lourdes charges.
Au fil des ans, le niveau de la nappe phréatique baisse, libérant ainsi les têtes de pieux.
Ces dernières n'étant plus protégées par l'eau, elles se désagrègent, fragilisant l'ensemble de la structure.
Toiture :
Des erreurs de conception et d'encrage de la charpente conduisent à des poussées latérales accentuées par la lourdeur de la corniche entourant le haut du bâtiment (des renforts ajoutés au cours des décennies n'apportent pas d'amélioration)
Extraits du rapport de Monsieur VOINCHET - Architecte en chef des monuments historiques
Remèdes :
Les techniques modernes permettent aujourd'hui de stabiliser et de sécuriser l'édifice par :
- renforcement des fondations par coulage de micro-pieux (comme à PONTAILLER-SUR-SAÔNE)
- réfection ou remplacement de la toiture sur des murs rendus solidaires par "chaînage" de l'ensemble
Désordres apparents :
Ces photos présentent à quelques années d'écart le même désordre sans agravation aucune.
Les autres photos présentent aussi quelques soucis intérieurs - elles sont de Messieurs VOINCHET et BUFFET
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